mardi, 10 février 2009

PUCCI MON PETIT PRINCE

Pucci - 02.08.2004 a1


Vendredi 6 juin 2008

 

 

Pucci Mon Petit Prince,

 

 

Tu es parti rejoindre Poyou ton Père et Titoune ton Amie le 30 mai 2008 vers 20.45 heures.

Tu aurais eu 17 ans le 13 juin.

Toi Mon Chat Adoré qui était tous les chats du monde, tu as emporté les profondeurs de mon cœur.

 

Chaque matin en me réveillant, je me demande comment je vais faire sans toi…

 

Tu étais le chat le plus doux et le plus gentil de la tribu.

Tu étais le trait d’union de la famille, le lien qui unissait chacun d’entre nous.

 

Dès la seconde ou Julie ta maman t’a donné la vie, quelque chose de magique et de merveilleux nous a unis.

Tu semblais être le plus fragile de la portée et le besoin de te protéger m’a immédiatement envahi.

Lorsque Julie avait fini de faire ta toilette tu semblais toujours sortir d’une essoreuse, le poil en bataille.

Tu étais assez maladroit regardant rarement où tu mettais les pattes, traversant tout sans détours, renversant ce qui était sur ton passage.

Que de chutes tu as fait, mais toujours tu retombais sur tes pattes repartant aussitôt dans tes jeux.

Le jour où je t’ai vu faire tes cumulets, je me suis demandé ce qui te prenais et tu adorais faire cela plusieurs fois d’affilés.

 

Pucci tu étais un chat extraordinaire.

Je pouvais appeler n’importe lequel d’entre vous, tu étais toujours le premier à arriver.

A l’heure des repas avec ton miaulement discret, tu me tournais autour, me passant entre les pieds, te tenant sur les pattes arrières, je n’allais jamais assez vite.

 

Quand tu étais content de ton repas tu chantais, tu avais toute une panoplie de sons avec lesquels tu exprimais ton plaisir et ton contentement.

 

Tu étais Le Petit Prince du jardin, ou tu passais la majeure partie de ton temps, tous les jours de l’année quelque soit le temps.

Tu aimais la neige, tu aimais la pluie, tu aimais toutes les saisons, mais tu n’aimais pas du tout les canicules.

 

Le jardin de la rue Van Aa était devenu ton Royaume, tu adorais ce jardin, c’était Ton jardin.

 

Un jour un homme est arrivé disant qu’il avait acheté l’immeuble et qu’il allait tout revendre, y compris Ton jardin.

J’ai eu peur mon cœur, peur pour toi, peur aussi pour ton frère Bambi, pour tes sœurs Chipie et Fifille et peur aussi pour Julie ta maman pour qui ce jardin était une partie indissociable de votre vie.

Mais c’est surtout pour Toi Pucci que je craignais le déracinement.

Tu ne pourrais jamais comprendre pourquoi on t’enlevait ton territoire.

La bassesse des intérêts économiques d’une brute qui spéculait n’avait pas cours dans ton monde.

Nous avons dû partir, c’était en octobre 2007, et tu n’as pas compris toi, plus que les autres, pourquoi on te faisait tant de mal.

Quelque chose s’est cassé et tu t’es replié sur toi-même.

Quelque soit les aménagements que je pouvais faire dans le nouvel appartement, ce n’était pas Ton jardin.

Il n’y avait d’ailleurs rien de positif pour aucun d’entre-nous dans cet endroit!

 

Toi Mon Amour qui avait toujours été épargné par la maladie tout au long de ta vie, tu es tombé malade.

Malgré toutes les analyses, échographies, nous n’avons pas trouvé ce qui te rongeait.

Nous n’avons pas trouvé médicalement parlant, mais je savais au fond de moi que le mal dont tu souffrais était la perte de TON TERRITOIRE.

Pour des milliers de raisons nous devions partir de cet endroit, mais surtout il nous fallait partir pour toi.

Lorsque j’ai vu le jardin de la rue Gabrielle et sa ressemblance avec le jardin de la rue Van Aa, j’ai su tout de suite que c’était un jardin pour toi Mon Pucci.

Il fallait faire vite, tu ne mangeais plus beaucoup et aucun traitement ne t’aidait.

Monsieur Pagani et son fils ont accepté de venir rapidement placer la clôture pour sécuriser ce nouveau jardin qui était déjà le tien.

J’y ai amené le seringat, le petit cerisier et cette autre plantation dont j’oublie toujours le nom qui nous suivent depuis plus de 10 ans partout où on va, mais qui se sont vraiment épanoui tout comme toi dans le jardin de la rue Van Aa.

Ensuite avec l’aide de Ronald, j’y ai amené votre vieille cabane que je consolide au fil des années.

 

C’était la course contre la montre, mais je voulais y croire, j’avais besoin de cette force.

Enfin, nous y sommes tous arrivés le 26 mai 2008 vers midi.

Le temps de donner les repas à tout le monde j’ai ouvert la porte du jardin.

 

Tu es sorti, affaibli, fragile sur tes petites pattes…

Tu en as fait le tour, te frottant les joues contre le seringat et le petit cerisier, tu t’es ensuite couché dans l’herbe.

Tu as compris que c’était un jardin pour un Petit Prince, que c’était Ton jardin Mon Pucci.

Tu as mangé un tout petit peu...

Je vous ai fait rentrer, toi, ta maman, ton frère et tes sœurs la première nuit à l’intérieur.

Le lendemain très tôt je vous ai laissé sortir et tu t’es installé dans Ton jardin, cherchant l’endroit où tu te sentais le mieux, tu étais très faible.

J’ai très vite monté une petite niche afin que tu puisses rester au jardin même s’il pleuvait parce que tu voulais à tout prix être dehors.

 

C’était toujours la peur au ventre que je m’absentais parce que j’y étais obligée…

Je devais terminer de vider l’ancien appartement, faire les courses, etc.

Je faisais tout en courant, repassant toujours par ici voir comment tu allais.

Jeudi 29 mai Ronald qui était déjà venu nous donner un gros coup de main, m’a dit de rentrer près de toi, qu’il s’occuperait de tout ce qui restait à faire de l’autre côté.

 

Enfin, c’était fini, il resterait à remettre les clefs le lendemain à 15 heures.

 

Mais déjà tu ne te promenais plus dans le jardin, tu restais dans la petite niche ou dans le panier juste à côté…

Tu ne mangeais plus du tout….

Il était trop tard, le mal dont tu souffrais ne te lâcherait plus.

 

Le lendemain 30 mai vers 20.45 heures, tu t’es abandonné dans mes bras, dans Ton jardin et tu es parti…

 

Désormais tu ne viendras plus jamais dormir à côté de ma tête comme tu avais l’habitude de le faire dès que j’éteignais la lumière…

 

Pucci, Mon Petit Prince…

 

Je prendrai soin de ton frère Bambi qui a perdu non seulement son frère, mais son compagnon de jeu.

Il dort à présent dans ton panier, comme s’il voulait rester en contact avec toi.

Ta maman Julie a perdu son premier fils.

Tes sœurs Fifille et Chipie sont très souvent dans la petite niche où tu t'étais refugié…

 

Je ne sais pas comment je vais faire sans toi…

 

JE T’AIME

Patsy, Julie, Bambi, Fifille & Chipie.


58 -  Pucci -  02.08.2004

MON PUCCI

25 - PUCCI - 13.06.2004

UNE HISTOIRE DE CHATS...

Pucci c’était aussi des histoires merveilleuses comme celle-ci que j’ai écris à une amie le 8 août 2006…

 

Suzane,

 

Une histoire de chats...

 

A propos de mon Pucci en particulier et des autres il s'est passé un truc assez extraordinaire hier.

 

Quand je me suis levée c'était la pagaille dans mon cerisier.

Il y avait un couple d'étourneaux qui criait en volant dans tous les sens.

Je pensais qu'ils se chamaillaient, mais vu que ça durait je me disais qu'il y avait quelque chose d'anormal.

Je suis montée à l'échelle pour voir les buissons où les oiseaux font leur nid, me disant que Théo, le Siamois des voisins devait avoir trouvé le moyen d'y arriver.

L'endroit où les oiseaux font leur nid est un fouillis de buissons très haut de fines branches enchevêtrées.

On n'y rentre pas un bras!

Pour un chat ce serait impossible, les branches sont souples et fines et ne supporteraient pas son poids.

Effectivement Théo ne s'y trouvait pas.

Et les oiseaux qui continuaient d'hurler.

Au bout de 2 heures (vers 13h) je sors pour aller donner à manger aux chats, a peine passé la porte je vois Pucci assis sur le petit muret juste devant moi.

Sagement assis avec à ses côtés à 10 centimètres un oisillon qui semblait dormir.

Les autres chats étaient aussi dans le jardin.

J'ai eu une montée d'angoisse pensant qu'il était mort et je l'ai pris imaginant qu'il devait y avoir du sang sous lui.

Non! Il n'avait rien du tout, il allait parfaitement bien.

C'était un petit étourneau débutant dans ses déplacements qui a atterri au beau milieu de 6 chats.

Je t'assure que je n'en reviens toujours pas.

Quand je revois cette image de Pucci sagement assis tout à côté de cet oisillon j'ai le cœur qui déborde de d'émotion.

 

Je suis ensuite allée chez mon voisin qui était d'ailleurs sur son toit cherchant à comprendre la panique des oiseaux.

Il a remis ce bébé à proximité du nid et le calme est revenu.

 

Avoue que c'est extraordinaire.

Je n'ai évidemment pas pris le risque d'aller chercher mon appareil photo (je n'y ai même pas pensé) lorsque j'ai vu cette scène tellement extraordinaire.

 

Que c'est-il passé entre cet oisillon et mes chats et Pucci en particulier??

Un véritable mystère qui est du domaine de nos félins.

 

Mon voisin plus rationnel me dit que c'est parce que mes chats ont perdus leur instinct de chasse.

Je t'assure bien que non, il s'est vraiment passé quelque chose de peu communs.

 

Bisous.

Patsy

 

Cette petite histoire a été publiée sur le site d’Evana:

http://www.evana.org/index.php?id=14278&lang=fr

MON PUCCI

01 - PUCCI

PUCCI & CHIPIE & JULIE

02- PUCCI & CHIPIE & JULIE

MON PUCCI

0-PUCCI

JULIE & PUCCI & BAMBI & FIFILLE & CHIPIE

1-JULIE & PUCCI & BAMBI & FIFILLE & CHIPIE

JULIE & PUCCI & BAMBI & FIFILLE & CHIPIE

1-JULIE & PUCCI & BAMBI & FIFILLE & CHIPIE (2)

MON PUCCI

1-PUCCI

PUCCI & CHIPIE

2-PUCCI & CHIPIE

MON PUCCI

3-PUCCI

MON PUCCI

4-PUCCI

PUCCI & BAMBI & CHIPIE & POYOU

5-PUCCI & BAMBI & CHIPIE & leur PAPA POYOU

PUCCI & POYOU

5-PUCCI & POYOU son père

MON PUCCI

6-PUCCI (2)

MON PUCCI

7-PUCCI - JUIN 2003

MON PUCCI

8-PUCCI

MON PUCCI

9-PUCCI

MON PUCCI

10-PUCCI

MON PUCCI

11-PUCCI

MON PUCCI

12-PUCCI

MON PUCCI

13-PUCCI

PUCCI & JULIE

14-PUCCI & sa maman JULIE

PUCCI & JULIE

15 - PUCCI et JULIE - 17.07.2004

MON PUCCI

17-PUCCI - 1

PUCCI & JULIE

18-PUCCI & JULIE sa maman

MON PUCCI

19-PUCCI

MON PUCCI

20-PUCCI

FIFILLE & PUCCI & CHIPIE

21-FIFILLE & PUCCI & CHIPIE - 24.05.2007

MON PUCCI

22- PUCCI

MON PUCCI

23 - PUCCI - 13.06.2004

PUCCI & JULIE

24 - PUCCI & JULIE - 13.06.2004

MON PUCCI

26 - PUCCI - 16.06.2004

PUCCI & CHIPIE

27-PUCCI & CHIPIE

PUCCI & POYOU

28-PUCCI & POYOU

MON PUCCI

29-PUCCI

POYOU & CHIPIE & PUCCI

30-POYOU & CHIPIE & PUCCI

JULIE & PUCCI

31-JULIE & PUCCI

MON PUCCI

32-PUCCI

BAMBI & CHIPIE & FIFILLE & PUCCI

33-BAMBI & CHIPIE & FIFILLE & PUCCI

PUCCI & JULIE

34-PUCCI & JULIE

MON PUCCI

35-PUCCI

PUCCI & BAMBI

36-PUCCI & BAMBI

MON PUCCI

37-PUCCI

MON PUCCI

38-PUCCI

PUCCI & FIFILLE & BAMBI

39-PUCCI & FIFILLE & BAMBI

MON PUCCI

39-PUCCI

MON PUCCI

40-PUCCI

MON PUCCI

41-PUCCI

MON PUCCI

41-PUCCI (2)

MON PUCCI

42-PUCCI

PUCCI & CHIPIE

43-PUCCI & CHIPIE

PUCCI & CHIPIE

44-PUCCI & CHIPIE

MON PUCCI

45-PUCCI - 13.07.2006

MON PUCCI

46-PUCCI

MON PUCCI

47-PUCCI - 21.05.2007

MON PUCCI

48-PUCCI

MON PUCCI

50-PUCCI

PUCCI & BAMBI

51-PUCCI & BAMBI

MON PUCCI

52-PUCCI JUIN 2003

MON PUCCI

53-PUCCI JUIN 2003

MON PUCCI

54-PUCCI sous le cerisier - le 18.06.2005

MON PUCCI

55-PUCCI sous le cerisier le 18.06.2005

MON PUCCI

56-PUCCI MON PETIT PRINCE - 21.07.2007

MON PUCCI

57 - Pucci - 02.08.2004

PUCCI MON PETIT PRINCE

16-PUCCI - 02.08.2004


Vendredi 6 juin 2008

 

 

Pucci Mon Petit Prince,

 

 

Tu es parti rejoindre Poyou ton Père et Titoune ton Amie le 30 mai 2008 vers 20.45 heures.

Tu aurais eu 17 ans le 13 juin.

Toi Mon Chat Adoré qui était tous les chats du monde, tu as emporté les profondeurs de mon cœur.

 

Chaque matin en me réveillant, je me demande comment je vais faire sans toi…

 

Tu étais le chat le plus doux et le plus gentil de la tribu.

Tu étais le trait d’union de la famille, le lien qui unissait chacun d’entre nous.

 

Dès la seconde ou Julie ta maman t’a donné la vie, quelque chose de magique et de merveilleux nous a unis.

Tu semblais être le plus fragile de la portée et le besoin de te protéger m’a immédiatement envahi.

Lorsque Julie avait fini de faire ta toilette tu semblais toujours sortir d’une essoreuse, le poil en bataille.

Tu étais assez maladroit regardant rarement où tu mettais les pattes, traversant tout sans détours, renversant ce qui était sur ton passage.

Que de chutes tu as fait, mais toujours tu retombais sur tes pattes repartant aussitôt dans tes jeux.

Le jour où je t’ai vu faire tes cumulets, je me suis demandé ce qui te prenais et tu adorais faire cela plusieurs fois d’affilés.

 

Pucci tu étais un chat extraordinaire.

Je pouvais appeler n’importe lequel d’entre vous, tu étais toujours le premier à arriver.

A l’heure des repas avec ton miaulement discret, tu me tournais autour, me passant entre les pieds, te tenant sur les pattes arrières, je n’allais jamais assez vite.

 

Quand tu étais content de ton repas tu chantais, tu avais toute une panoplie de sons avec lesquels tu exprimais ton plaisir et ton contentement.

 

Tu étais Le Petit Prince du jardin, ou tu passais la majeure partie de ton temps, tous les jours de l’année quelque soit le temps.

Tu aimais la neige, tu aimais la pluie, tu aimais toutes les saisons, mais tu n’aimais pas du tout les canicules.

 

Le jardin de la rue Van Aa était devenu ton Royaume, tu adorais ce jardin, c’était Ton jardin.

 

Un jour un homme est arrivé disant qu’il avait acheté l’immeuble et qu’il allait tout revendre, y compris Ton jardin.

J’ai eu peur mon cœur, peur pour toi, peur aussi pour ton frère Bambi, pour tes sœurs Chipie et Fifille et peur aussi pour Julie ta maman pour qui ce jardin était une partie indissociable de votre vie.

Mais c’est surtout pour Toi Pucci que je craignais le déracinement.

Tu ne pourrais jamais comprendre pourquoi on t’enlevait ton territoire.

La bassesse des intérêts économiques d’une brute qui spéculait n’avait pas cours dans ton monde.

Nous avons dû partir, c’était en octobre 2007, et tu n’as pas compris toi, plus que les autres, pourquoi on te faisait tant de mal.

Quelque chose s’est cassé et tu t’es replié sur toi-même.

Quelque soit les aménagements que je pouvais faire dans le nouvel appartement, ce n’était pas Ton jardin.

Il n’y avait d’ailleurs rien de positif pour aucun d’entre-nous dans cet endroit!

 

Toi Mon Amour qui avait toujours été épargné par la maladie tout au long de ta vie, tu es tombé malade.

Malgré toutes les analyses, échographies, nous n’avons pas trouvé ce qui te rongeait.

Nous n’avons pas trouvé médicalement parlant, mais je savais au fond de moi que le mal dont tu souffrais était la perte de TON TERRITOIRE.

Pour des milliers de raisons nous devions partir de cet endroit, mais surtout il nous fallait partir pour toi.

Lorsque j’ai vu le jardin de la rue Gabrielle et sa ressemblance avec le jardin de la rue Van Aa, j’ai su tout de suite que c’était un jardin pour toi Mon Pucci.

Il fallait faire vite, tu ne mangeais plus beaucoup et aucun traitement ne t’aidait.

Monsieur Pagani et son fils ont accepté de venir rapidement placer la clôture pour sécuriser ce nouveau jardin qui était déjà le tien.

J’y ai amené le seringat, le petit cerisier et cette autre plantation dont j’oublie toujours le nom qui nous suivent depuis plus de 10 ans partout où on va, mais qui se sont vraiment épanoui tout comme toi dans le jardin de la rue Van Aa.

Ensuite avec l’aide de Ronald, j’y ai amené votre vieille cabane que je consolide au fil des années.

 

C’était la course contre la montre, mais je voulais y croire, j’avais besoin de cette force.

Enfin, nous y sommes tous arrivés le 26 mai 2008 vers midi.

Le temps de donner les repas à tout le monde j’ai ouvert la porte du jardin.

 

Tu es sorti, affaibli, fragile sur tes petites pattes…

Tu en as fait le tour, te frottant les joues contre le seringat et le petit cerisier, tu t’es ensuite couché dans l’herbe.

Tu as compris que c’était un jardin pour un Petit Prince, que c’était Ton jardin Mon Pucci.

Tu as mangé un tout petit peu...

Je vous ai fait rentrer, toi, ta maman, ton frère et tes sœurs la première nuit à l’intérieur.

Le lendemain très tôt je vous ai laissé sortir et tu t’es installé dans Ton jardin, cherchant l’endroit où tu te sentais le mieux, tu étais très faible.

J’ai très vite monté une petite niche afin que tu puisses rester au jardin même s’il pleuvait parce que tu voulais à tout prix être dehors.

 

C’était toujours la peur au ventre que je m’absentais parce que j’y étais obligée…

Je devais terminer de vider l’ancien appartement, faire les courses, etc.

Je faisais tout en courant, repassant toujours par ici voir comment tu allais.

Jeudi 29 mai Ronald qui était déjà venu nous donner un gros coup de main, m’a dit de rentrer près de toi, qu’il s’occuperait de tout ce qui restait à faire de l’autre côté.

 

Enfin, c’était fini, il resterait à remettre les clefs le lendemain à 15 heures.

 

Mais déjà tu ne te promenais plus dans le jardin, tu restais dans la petite niche ou dans le panier juste à côté…

Tu ne mangeais plus du tout….

Il était trop tard, le mal dont tu souffrais ne te lâcherait plus.

 

Le lendemain 30 mai vers 20.45 heures, tu t’es abandonné dans mes bras, dans Ton jardin et tu es parti…

 

Désormais tu ne viendras plus jamais dormir à côté de ma tête comme tu avais l’habitude de le faire dès que j’éteignais la lumière…

 

Pucci, Mon Petit Prince…

 

Je prendrai soin de ton frère Bambi qui a perdu non seulement son frère, mais son compagnon de jeu.

Il dort à présent dans ton panier, comme s’il voulait rester en contact avec toi.

Ta maman Julie a perdu son premier fils.

Tes sœurs Fifille et Chipie sont très souvent dans la petite niche où tu t'étais refugié…

 

Je ne sais pas comment je vais faire sans toi…

 

JE T’AIME

Patsy, Julie, Bambi, Fifille & Chipie.


58 -  Pucci -  02.08.2004

MON PUCCI

49-PUCCI

UNE HISTOIRE DE CHATS...

Pucci c’était aussi des histoires merveilleuses comme celle-ci que j’ai écris à une amie le 8 août 2006…

 

Suzane,

 

Une histoire de chats...

 

A propos de mon Pucci en particulier et des autres il s'est passé un truc assez extraordinaire hier.

 

Quand je me suis levée c'était la pagaille dans mon cerisier.

Il y avait un couple d'étourneaux qui criait en volant dans tous les sens.

Je pensais qu'ils se chamaillaient, mais vu que ça durait je me disais qu'il y avait quelque chose d'anormal.

Je suis montée à l'échelle pour voir les buissons où les oiseaux font leur nid, me disant que Théo, le Siamois des voisins devait avoir trouvé le moyen d'y arriver.

L'endroit où les oiseaux font leur nid est un fouillis de buissons très haut de fines branches enchevêtrées.

On n'y rentre pas un bras!

Pour un chat ce serait impossible, les branches sont souples et fines et ne supporteraient pas son poids.

Effectivement Théo ne s'y trouvait pas.

Et les oiseaux qui continuaient d'hurler.

Au bout de 2 heures (vers 13h) je sors pour aller donner à manger aux chats, a peine passé la porte je vois Pucci assis sur le petit muret juste devant moi.

Sagement assis avec à ses côtés à 10 centimètres un oisillon qui semblait dormir.

Les autres chats étaient aussi dans le jardin.

J'ai eu une montée d'angoisse pensant qu'il était mort et je l'ai pris imaginant qu'il devait y avoir du sang sous lui.

Non! Il n'avait rien du tout, il allait parfaitement bien.

C'était un petit étourneau débutant dans ses déplacements qui a atterri au beau milieu de 6 chats.

Je t'assure que je n'en reviens toujours pas.

Quand je revois cette image de Pucci sagement assis tout à côté de cet oisillon j'ai le cœur qui déborde de d'émotion.

 

Je suis ensuite allée chez mon voisin qui était d'ailleurs sur son toit cherchant à comprendre la panique des oiseaux.

Il a remis ce bébé à proximité du nid et le calme est revenu.

 

Avoue que c'est extraordinaire.

Je n'ai évidemment pas pris le risque d'aller chercher mon appareil photo (je n'y ai même pas pensé) lorsque j'ai vu cette scène tellement extraordinaire.

 

Que c'est-il passé entre cet oisillon et mes chats et Pucci en particulier??

Un véritable mystère qui est du domaine de nos félins.

 

Mon voisin plus rationnel me dit que c'est parce que mes chats ont perdus leur instinct de chasse.

Je t'assure bien que non, il s'est vraiment passé quelque chose de peu communs.

 

Bisous.

Patsy

 

Cette petite histoire a été publiée sur le site d’Evana:

http://www.evana.org/index.php?id=14278&lang=fr

MON PUCCI


 

26 - PUCCI - 16.06.2004